statue de Giordano Bruno

statue de Giordano Bruno

sur la place Campo dei Fiori

Le 17 février 1600 brûlait sur la place de Campo dei Fiori Giordano Bruno. Avait il tué ? non. Volé, menti, trompé, trafiqué? non. Sa faute : avoir soutenu qu’il devait y être d’autres mondes, que l’univers était infini et ceci à une époque où la terre était plate et le soleil lui tournait autour. Il avait aussi affirmer qu’il fallait distinguer pensée scientifique et religion, que la trinité n’existait pas …. Quelques années après l’unité d’Italie (1889) en présence de plus de 20.000 personnes, des libres penseurs, des francs maçons, des laïques était inaugurée sur Campo dei Fiori la statue de Giordano Bruno. Le cortège qui entra sur la place voyait en tête les soldats de Garibaldi suivis des professeurs des universités italiennes et étrangères, des membres des loges maçonniques, des gens appartenant aux métiers, des politiciens … un peuple de libres penseurs. Pendant ce temps au Vatican le pape Léon XIII passa la journée dans la basilique de saint Pierre prostré aux pieds de la statue de saint Pierre, il menaça  de quitter Rome Les trois jours de fêtes qui suivirent l’inauguration de la statue de Giordano Bruno furent définis par l’église des jours d’orgie satanique et Campo dei Fiori (champ fleuri) devint le champ maudit.

Giordano Bruno était Né à Nola, c’était un moine doménicain, un érudit, un professeur, un écrivain, un philosophe … il voyagea beaucoup dans toute l’Europe … mais il fut trahi par un jeune noble qui l’avait fait venir à Venise et vendu à l’église de Rome. Le procès fut long et douloureux (tortures, épreuves, vexations, maltraitances …) Le 8 février 1660 on lui lit la sentence, il écoute à genoux, puis il se lève et il dit : « vous tremblez plus vous qui prononcez cette sentence que moi qui l’écoute ». Le 17 février il monte sur le bûcher après avoir traversé la ville , la langue clouée au palais, le visage caché par une muselière et tout cela pour lui empêcher de parler, on le savait bon orateur. On le brûla vivant et on jeta ses cendres dans le Tibre.

Encore aujourd’hui l’église n’a pas réhabilite Giordano Bruno mais tous les 17 février encore aujourd’hui les libres penseurs posent aux pieds de la statues et Giordano Bruno des fleurs.

LE PETIT FILM Quelques images de la place Campo dei Fiori avec la statue de Giordano Bruno réalisée par le sculpteur Ettore Ferrari

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columbarium

COLUMBARIUM

Du palais Massimo

Le columbarium était un édifice privé souvent souterrain utilisé comme sépultures qui s’étalait tout le long d’une parois percée par de nombreuses niches dans lesquelles on logeait les urnes avec les cendres des défunts. On a retrouvé de nombreux columbariums de petites dimensions souvent utilisés par une même famille, mais à partir de la fin de la république romaine on commence à construire des columbariums gigantesques qui pouvaient garantir une sépulture digne à des centaines de personnes. La construction des columbariums étaient souvent financée par des gens de la famille impériale ou de riches sénateurs, pour y enterrer leurs esclaves ou leurs esclaves libérés (« liberti ») mais on en a trouvé bâti par des privés qui revendaient les « loculi » les niches. Près de la colline du Gianicule, on a découvert en 1880 un grand cimetière datant de la période impériale et là, une salle semi souterraine dont les parois étaient couvertes de niches, plus de 500, c’était le columbarium de Caius Scribonius Menophilus. Les peintures détachées sont aujourd’hui exposées au musée du palais Massimo. Les peintures sont encore bien conservées. Les scènes se succèdent, on y voit des paysages, des masques de théâtre, des scènes bucoliques et mythologiques (Hercules contre un centaure, la libération de Prométhée, les enfants de Niobé tués par Apollon et Diane …) , des arbres sacrés entourés d’enceintes, des statues de Pan, de Priape et d’autres divinités, des natures mortes aux corbeilles de fruits et de fleurs … Les scènes sont joyeuses elles rappellent les beaux moments de la vie. Entre une nature morte et un paysage, s’insèrent des scènes humoristiques qui ont lieu le long du Nil où l’on voit des pygmées jouer avec des hippopotames et d’autres animaux. On voit aussi des traces de clous qui servaient à pendre des guirlandes de fleurs lors des commémorations. Sous chaque niche on a peint une tablette, une « tabula ansata » où l’on a écrit le nom du défunt, et en analysant les noms on s’est rendu compte que la plus part des personnes qui avaient été enterrées dans ce columbarium étaient des esclaves libérés.

Dans le petit film quelques images du columbarium du musée du palais Massimo

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