Les gardes suisses

Soldats du pape

Habillés d’un costume coloré, les gardes suisses montent la garde aux entrées de la Cité du Vatican. C’est en 1506 que le pape Jules II préféra avoir comme soldats et gardes du corps, des gardes suisses, il les préféra aux gardes espagnols qui avaient été fidèles au pape Alexandre VI Borgia son grand ennemi. Les gardes suisses avaient aussi la réputation d’être fidèle, de ne pas abandonner leur poste lors des combats, il faut dire qu’à cette époque les armées étaient des armées de mercenaires prêtes à se vendre au meilleur offrant. Au début du XVI siècles de nombreux suisses étaient donc des mercenaires, car la Suisse à l’époque était un pays surpeuplé et qui vivait en pauvreté. Ces soldats préféraient participer à des guerres courtes, ils passaient souvent l’été chez eux.

C’est exactement le 22 janvier 1506 que naît la garde pontificale, ce jour là ce jour là un groupe de 150 suisses, sous le commandement du capitaine Kaspar von Silenen, du Canton d’Uri, entrèrent pour la première fois à Rome par la Porte du Peuple et ils reçurent la bénédiction du Pape Jules II. Le témoignage des gardes suisses entrant à Rome par la porte du Peuple au couché du soleil, nous a été laissé par le prélat Jean Burckhardt de Strasbourg.

Composés de près de 100 hommes, les gardes suisses constituent l’armée la plus petite du monde. Les « soldats du pape » sont appelés à prêter un service d’honneur, de contrôle et de protection lors des audiences papales, des visites des chefs d’État, des ministres, des ambassadeurs. La plus d’entre eux  sont des volontaires, ils prêtent services deux ans avant de rentrer chez eux.
Bien que les gardes suisses reçoivent un entraînement d’avant garde, ils sont encore habillés avec un uniforme qui ressemble aux uniformes de la renaissance, un uniforme qui a été dessiné en 1914 par le commandant de la garde de l’époque et qui s’inspira aux peintures de Raphaël (exactement la Messe de Bolsena dans les Chambres).

L’uniforme des gardes suisses est encore confectionné artisanalement, il faut une trentaine d’heures de travail pour assembler les 150 morceaux de tissu qui le compose. Chaque garde reçoit trois uniformes, un pour l’été, un pour l’hiver et un pour l’entraînement, il peut les garder que si la garde a servi au moins cinq mois dans la garde pontificale.
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LE PETIT FILM : la relève de la garde sur la place saint Pierre

 

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