Fiammetta

Fiammetta

la maison d’une courtisane honnête

Pas loin de la place Navona, dans un coin assez discret, on peut voir une maison du XVe siècle qu’on appelle la maison de Fiammetta. Fiammetta Michaelis était une célèbre courtisane de la renaissance, elle exerça ce métier dés l’age de 12 ans à Rome. Elle eut parmi ses amants le terrible César Borgia, fils du pape Alexandre VI, Rodrigue Borgia, avec qui elle eut peut être un enfant, qu’elle faisait passer pour son frère et auquel elle aurait laissé tous ses biens c’est à dire, deux maison et un terrain agricole, une vigne, avec dépendance, une vigne, pas loin du Vatican. La maison de Fiammetta, située sur la place qui porte son nom, est fort probablement celle où elle vivait. On sait qu’elle en avait une autre pas loin, sur la rue des Coronari au numéro 156.

Née à Florence, à la mort de son père elle s’installe à Rome avec sa mère. A peine arrivée elle débute une relation avec le cardinal et humaniste Jacopo Ammaniti qui à sa mort (un an et demi plus tard) laisse tous ses biens à la jeune fille. Mais le pape Siste IV, supposant une combine, bloque le testament et charge un cardinal d’examiner de plus près la procédure, l’examinateur tombe dans les bras de la belle et laisse les choses telles quelles.

Entre temps la renommée de Fiammetta grandit et elle devient la concubine de César Borgia. César qui était déjà cardinal et qui, pour voir sa belle,  se rencontrait dans la vigne, habillé en prélat et armé de tout point, la ville était dangereuse surtout la nuit. On sait qu’il ne payait pas, car elle aimait le beau Borgia au point que Fiammetta signa son testament Fiammetta del Duca di Valentino, autre nom donné à César Borgia car le roi de France l’avait nommé duc du Valentinois. Elle donna à l’église une somme considérable pour qu’on dise des messes pour racheter ses péchés, l’église choisie? La chapelle Sixtine. Elle aurait été enterrée dans la première chapelle à gauche de l’église de saint Augustin, l’église des courtisanes, qu’elle avait fait décorer par le peintre  florentin  Iacopo Indaco …

LE PETIT FILM quelques images de la maison de Fiammetta près de la place Navona, derrière la rue des Coronari à deux pas de la via Giulia sur la place 

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galate des musées du Capitole

galate des musées Capitole

statue antique trouvée dans les jardins de Sallustre

Le galate mourant des musées du Capitole fut trouvé en 1622 dans les jardins de Sallustre, la villa d’un riche romain ami de Jules César. Le galate des musées du Capitole est une copie en marbre d’une sculpture en bronze qui faisait partie d’une composition qui ornait l’autel de Pergame, un groupe votif voulu par le roi Attale Ier pour commémorer ses victoires sur les galates, des nomades plutôt belliqueux. Pour certains cette sculpture est l’oeuvre d’Epigonos, un artiste originaire de Pergame, actif au IIe siècles A-C, il aurait réalisé des sculptures sur les guerres d’Attale Ier. C’est Pline l’Ancien qui nous en parle dans ses « Histoires Naturelles », il fait la description de la statue et il nous fait remarquer le détail de la trompette qui effectivement se trouve à coté des armes et du bouclier du galate. Théoriquement le galate mourant des musées du Capitole, était part d’un ensemble bien plus grand qui voyait au centre de la composition le galate qui se suicide et qui a tué sa femme (statue qu’on peut admirer au palais Altemps) … Mais entre les deux statues (le galate mourant des musées du Capitole et le galate suicide du palais Altemps) il y a trop de différences donc elles ne sont pas de la même main. La statue représente un guerrier agonisant, sur le flanc une blessure saigne abondamment. C’est un galate, à cause de la moustache, du collier autour du cou (torque) de la chevelure en broussaille (les galates faisaient avec leur cheveux des crêtes, à l’aide de farine et d’eau, pour effrayer l’ennemi) et de sa nudité, César nous a dit que les gaulois je jetaient dans le combat nus. Le galate des musées du Capitole, bien qu’elle nous montre la défaite, par la mort de cet homme et donc d’un peuple, rend hommage au courage, à la valeur à la dignité de ce guerrier donc rend hommage à ses gens.

LE PETIT FILM quelques images du galate mourant

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